Live your Life. Enjoy the Music. Keep Believing.


The hiatus almost killed us, but 
Believers never die.
Mar 1

The hiatus almost killed us, but

Believers never die.

Because in the end, when you lose somebody, every candle, every prayer is not going to make up for the fact that the only thing that you have left is a hole in your life where that somebody that you cared about used to be.


                                                                                                     TVD. 4x02

Oct 21

        Aujourd’hui fut un grand jour. Je suis (enfin ?) officiellement entrée ce que l’on appelle « La vie active ». Un bien grand mot, parce que je n’ai pas vraiment eu d’activité, aujourd’hui !

        Gestion de valeur. C’est ce que la banque, mon employeur, a écrit sur mon contrat de travail. A première vue, je me suis dit que ça n’avait l’air trop mal. J’ai choisi ce job d’été pour me faire une idée, parce que ma formation universitaire propose de poursuivre en banque, alors je voulais voir ce que c’était, histoire de savoir à quoi m’attendre. Je m’imaginais transférer des fonds pour les entreprises, rencontrer des clients, ce genre de choses. Et bien je me trompais. Vraiment !

        8h30, c’était l’heure prévue. Je suis arrivée 30 minutes en avance, histoire de faire bien, quoi. Premier contact avec mon responsable, plutôt positif. Je me dis que ma journée commence plutôt pas trop mal. Visite des (petits) locaux, et tout le tralala, je vous épargne les détails. Et les choses sérieuses commencent. Là, je me rends compte que j’étais complètement à côté de la plaque. Et oui ! Gestion de valeur (GDV pour les intimes), c’est : vérifier des remises de chèques, les enregistrer. Compter des billets, les enregistrer. Approvisionner les distributeurs à billets, les enregistrer. Remettre des enveloppes à disposition des clients, les en… ha non, là, non. Bref, au bout de moins de 10 minutes, j’ai déjà mon idée fixe : je ne travaillerai pas en banque, c’est certain !

        Je m’exécute donc, sans grand entrain. Puis arrive l’heure du repas (11h50, ils sont fous ou quoi ?!). Mon responsable m’emmène, me présente à mes collègues. Une bande de quatre bons vieux, une jeune maman, et 2 saisonniers, comme moi. Le contact passe bien, mais les filles me préviennent : « Bon, J.G est drôle, mais un peu… lourd. Ne fais pas attention ». Je comprends mieux quand il nous parle de sa femme, avec un magnifique « Elle pompe bien, celle-ci ». Il parlait du fait qu’elle dépensait beaucoup, mais son regard laissait entendre la super-blague vraiment beauf. Le pire, c’est qu’il était content. A part cette petite blagounette vraiment trop drôle, le repas se déroule plutôt bien. Jusqu’à ce que M.P. nous gratifie de ce qui me permettra de la classer directement dans la case des « Close-minded » : « Ha non mais ça, c’est à cause de la maladie homosexuelle !». Ha oui d’accord, tout à fait. Heureusement, Mo est de mon avis sur ce sujet, et lui fait clairement comprendre qu’elle dit de la m*rde. +1 pour elle !

        Repas terminé, je retourne à l’agence à laquelle je suis affectée.  Et devinez quoi ? J’ai vérifié les remises de chèque, compté des billets. C’était vraiment trop chouette, parce qu’en plus, j’ai appris à brancher l’alarme !

                                                                        

                     Reste à voir comment se passera la suite. Mais aujourd’hui, j’ai compris une chose. Ce n’est pas le salaire, la condition ou les réseaux qui me feront choisir mon activité professionnelle future. Il est hors de question que je choisisse un travail dans lequel je ne m’épanouirai pas totalement. C’est le plus important, croyez moi.

Juil 10
Aujourd’hui, je suis devenue grande.
mai 25

Enjoy the Music.